La source de Glane comme vous ne l’avez jamais vue

La vidéo de la source de Glane

Une plongée au cœur du causse, en domaine karstique

Source de Glane
Source de Glane

Les photos de cette plongée spéléologique

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Le bâtiment de la source de Glane

Bâtiment source de Glane - JPEG - 395 ko
Bâtiment source de Glane

Exploration spéléologique

La source de Glane est principalement composée d’une longue galerie dont une petite partie a été explorée par les spéléologues.

Voici une carte dressée d’après leurs relevés. Source de Glane, plan de découverte spéléologique. -  voir en grand cette image

La résurgence de GLANE (altitude 137 mètres) a été captée en 1959-1960 pour l’alimentation en eau potable de onze communes.

En 1972, une thèse concernant les ressources en eau de la région de Périgueux était présentée à l’Université de Bordeaux I. Elle m’a été communiquée par l’Association pour la Protection de la source de Glane et des Causses du Périgord

En 1977, 1983, 1984, 1988 et 1989, elle est explorée par des plongeurs qui dressent la topographie de leur reconnaissance. Ce document disponible sur le site internet <plongeesout.com> est repris et cartographié par mes soins sur la carte au 1/25 000 de l’Institut Géographique National disponible sur CD-rom BAYO.

Les constatations suivantes sont possibles en rapprochant les différents documents : la galerie se dirige vers les pertes de Labaurie et Vaunac, et les dolines comprises entre la Tache et Charpon ; des colorimètries avaient d’ailleurs montré la liaison. le puits de Bost la Porte, qui localise le niveau d’eau à 162,8 mètres dans la thèse, est à la verticale de la galerie explorée par les plongeurs ; l’eau parcourt 1 500 mètres entre ce puits et la résurgence, en franchissant quatre siphons (70, 45, 400, 80 mètres) le fil d’eau descend de quelques 25 mètres. Topographie par François Bonnenfant, ingénieur topographe retraité

Fiche élaborée par Thierry Baritaud

En 1977, F.Le Guen et H.Lefevbre franchissent le S1 et s’arrêtent au S2. En 1983, C.Locatelli et M.Douchet plongent le S2 = 400m (-30) puis le S3 = 30m (-10) arrêtés sur grande galerie à l’air libre. En 1984, F.le Guen et H.Lefevbre dépassent le terminus et plongent le S4 = 70m (-2) découvrent 500m de vastes galeries et butent sur un S5 à 1575m de l’entrée. Un collectif de plongeurs reprend les explos de 1988 à 1989 : JL.Sirieix, JP.Stefanato, B.Gauche, D.Sable,… et leurs explos s’achèvent sur des voûtes mouillantes qui parfois se transforment en siphon, mais le terminus touché à 4350m est entrecoupé de passages en laminoirs étroits.

S1= 80m (-3) ; S2 = 400m (-30) ; S3 = 30m (-10) ; S4 = 70m (-2) ; S5 = 25m ; S6 = 95m ; S7 = 15m(-2), en tout 730m de siphons pour 4350m de développement total de réseau.